Dans mes récents travaux inspirés par la source inépuisable que sont la forêt et les arbres, j’ai envie que l’on ressente l’enlacement joyeux ou angoissant des lianes dans la luxuriance d’une forêt australienne, que l’on entende les criaillements des aras bavards dans la canopée, que l’on se frotte à l’écorce rugueuse d’un chêne majestueux. Que l’on respire le parfum des floraisons printanières ou exotiques.Que les taches de lumières voyagent sur le corps, que l’on ait envie de se cacher derrière des troncs de chanvre ou de raphia, de se blottir dans des frondaisons d’alpaga, de se brûler à des flammes de soie et de pleurer sur des cendres de cachemire …